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31326 Castanet Tolosan cedex - France

Dernière mise à jour : Mai 2021

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Arboretum d'Amance - Champenoux

Les collections d'arbres

Grand arbre de l'Arboretum d'Amance
L'Arboretum est divisé en quatre zones géographiques : Eurasie occidentale et Afrique du Nord, Eurasie orientale (Sibérie, Mandchourie, Chine, Japon), Amérique du Nord, versant Pacifique, Amérique du Nord, versant Atlantique.

Les arbres

Lors de l'inventaire réalisé en 2004, on a répertorié 2347 arbres et arbustes sur pied, représentant 318 espèces :

- 1264 arbres pour 106 espèces de conifères;
- 1083 arbres pour 212 espèces de feuillus (la richesse de l'Arboretum en espèces feuillues est remarquable)

  • 43% des espèces sont représentées par 1 ou 2 individus,
  • 22% des espèces sont représentées par 3 à 52 individus,
  • 16% des espèces sont représentées par 6 à 10 individus,
  • 19% des espèces sont représentées par plus de 10 individus.

En un siècle d'existence, l'Arboretum d'Amance a livré de nombreux enseignements et a permis de mieux connaître les essences exotiques susceptibles de se développer sous le climat lorrain et sur les sols de la plaine lorraine en prenant en compte la végétation initiale.

12 espèces emblématiques à (re)découvrir lors de votre visite de l'Arboretum

En flânant dans les allées de l’arboretum, vous pourrez découvrir 12 espèces remarquables. Bonne promenade ! Les espèces sont présentées par leur appellation binomiale, popularisée par Linné en 1732, comportant le nom latin du genre, suivi de celui de l’espèce et des auteurs qui ont contribué à élaborer le nom (avec la date). Nous précisons aussi la famille botanique à laquelle l’espèce est rattachée.
La systématique qui vise à classer les espèces et les taxons en fonction de leur histoire évolutive (leur phylogénie) évolue fortement depuis les années 1990, avec l’utilisation des outils moléculaires permettant de décrire le génome. Nous utilisons ici la classification phylogénétique la plus récente, qui peut encore changer. Par ailleurs, les arbres ne font pas exception et comme toutes les autres espèces végétales, peuvent s’hybrider entre espèces voisines ; l’évolution se poursuit encore aujourd’hui sous nos yeux.

MAJ 10.2022 PLAN ARBORETUM PAGE COLLECTIONS

1. Le Chêne pédonculé - Quercus robur L. 1753, Fagaceae

Chêne pédonculé

Arbre emblématique des forêts de plaine d’Europe occidentale, grand pionnier et exigeant en lumière au jeune âge, il est le moins résistant à la sécheresse des quatre espèces de chênes blancs européens. Il a été fortement favorisé par la sylviculture depuis plusieurs siècles et produit de nombreux services, dont du bois de très haute qualité pour les merrains (tonnellerie). L’individu planté est un cultivar fastigié (aux rameaux très redressés, en forme de colonne) très peu fréquent en forêt car dominé par les chênes à croissance normale. Deux exemplaires ont été plantés pour marquer l’entrée de l’arboretum.

2. Le Citronnier épineux - Poncirus trifoliata (L.) Raff. 1838, Rutaceae

Citronnier Epineux

Originaire de Chine septentrionale et de Corée, cet arbuste est l’un des rares agrumes à supporter les hivers froids. Il est fréquemment cultivé dans les parcs pour son abondante floraison et peut produire des hybrides avec de nombreuses espèces de Citrus. Ses fruits ne sont guère comestibles mais il sert de porte-greffe pour des variétés cultivées d’agrumes. Son statut taxonomique est encore disputé : de nombreux botanistes le rangent dans le genre Citrus, malgré des divergences importantes entre les génomes nucléaires entre les deux espèces de Poncirus d’une part et le genre Citrus d’autre part

3. Le Cèdre de Chypre - Cedrus brevifolia (Hook.f.) A.Henry, 1908, Pinaceae

Cèdre de Chypre

Il est parfois considéré comme une sous-espèce du Cèdre du Liban (C. libani) présent au Liban et en Turquie méridionale dans les montagnes à partir de 1500 m d’altitude. L’espèce C. brevifolia est endémique des montagnes de l’île de Chypre et se distingue principalement par la faible longueur de ses aiguilles. Des études génétiques confirment la proximité avec C. libani mais révèlent également une forte diversité de C. brevifolia, indiquant une divergence récente entre les deux espèces. C. brevifolia, classé en liste rouge par l’IUCN, fait l’objet de mesures de conservation et de protection.

4. Le Hêtre commun - Fagus sylvatica L. 1753, Fagaceae

Hêtre commun

C’est une espèce emblématique des forêts de plaine et de moyenne montagne d’Europe occidentale et centrale. C’est une espèce d’ombre (les jeunes semis peuvent survivre à l’ombre des couverts adultes) qui s’installe tardivement dans la succession forestière. Le hêtre peut atteindre de grandes dimensions et former des futaies impressionnantes. Il est relativement exigeant en eau, mais ne tolère pas les sols très humides. L’individu présenté ici est un hêtre à port pleureur, un des nombreux cultivars présents dans les parcs, qui ne survivent pas en forêt du fait de la compétition pour la lumière avec leurs congénères.

5. Le Pin noir - Pinus nigra R. Legay 1785, Pinaceae

pin noir

Cette espèce méditerranéenne et montagnarde comporte 4 sous-espèces bien différenciées et de nombreuses variétés avec des habitats différents. La taxonomie (classification) de ces variétés est encore fortement débattue. Les pins noirs sont facilement reconnaissables à leur écorce présentant des reflets noirs et sont de beaux arbres pouvant atteindre 40 à 50 m de hauteur dans de bonnes conditions. Ils sont présents (sous-espèce nigra, ou Pin noir d’Autriche) en Lorraine sur les plateaux calcaires souvent secs (plateaux de Malzéville, Villers, Laxou). La sous-espèce présentée ici est le pin Laricio (Pinus nigra ssp. laricio), présent spontanément en Corse et en Calabre et utilisé dans la restauration de terrains de montage et la plantation de production. Les pins noirs ont été fréquemment utilisés pour des reboisements en zones méditerranéenne et tempérée et recolonisent facilement des pâtures d’altitude abandonnées. Plusieurs autres sous-espèces sont également présentes dans l’arboretum. A vous de les trouver !

6. Le Chêne de Hongrie - Quercus frainetto  Ten. 1813, Fagaceae

Chêne de Hongrie

Le chêne de Hongrie fait partie des chênes blancs européens, mais son aire de répartition est centrée sur l’Europe centrale, les Balkans et l’Asie mineure. Il produit des arbres de grande taille, et semble mieux tolérer un climat continental avec des étés secs et chauds et des hivers froids que les chênes pédoculé et sessile. L’individu remarquable présent dans l’arboretum a été greffé sur du chêne pédonculé (ce qui se pratiquait beaucoup dans les parcs pour s’abstraire d’éventuels problèmes racinaires). Le chêne de Hongrie est actuellement testé par l’ONF comme essence potentiellement intéressante en situation de changement climatique (expérience des ilots d’avenir).

7. Le Sapin de Nordmann -Abies nordmanniana Steven Spach. 1841, Pinaceae

Sapin de Nordmann

Originaire du Caucase et d’Anatolie, il pousse dans les montagnes sèches et chaudes (jusqu’à la limite forestière) et constitue des massifs forestiers importants. Très proche du sapin pectiné (Abies alba L.), il s’en distingue par son port et par une disposition des aiguilles en brosse, tout autour du rameau. En Europe, cette espèce est massivement cultivée pour un usage en sapin de Noël car ses aiguilles résistent à la chaleur des habitations. Il est potentiellement intéressant dans un contexte de changement climatique.

8. Le Sequoia toujours vert - Sequoia sempervirens (D.Don) Endl. 1847, Cupressaceae

Séquoia toujours vert

Cette espèce n’occupe plus qu’une bande étroite de 750 x 75 km le long de la côte Pacifique des USA. Il se reconnaît à ses aiguilles proches de celles de l’if. Il présente une particularité rare chez les conifères, comme l’if, celle de rejeter de souche. C’est l’arbre le plus haut du monde avec Hypérion qui atteint à ce jour 116 m. Il est adapté à des incendies de faible intensité mais a fait l’objet d’une intense récolte qui a fortement réduit ses effectifs avant protection. Il est également présent dans les parcs européens, mais moins fréquemment que le séquoia géant, et fait actuellement l’objet de tests pour une éventuelle utilisation en reboisement.

9. Le Sequoia géant - Sequoiadendron giganteum (Lindl.) J.Buchholz, 1939, Cupressaceae

Séquoia Géant

Son aire de répartition est limitée aux montagnes humides de Californie. Cet arbre peut atteindre 80 m de hauteur et le volume de tronc le plus élevé du monde des arbres : 1500 m3, l’équivalent d’une centaine de chênes centenaires ! Il est adapté aux zones régulièrement affectées par des incendies de faible intensité du fait de son écorce très épaisse et de sa capacité à disperser ses graines rapidement après incendie (les cônes s’ouvrent en réponse à la chaleur de l’incendie). Très présent dans les parcs européens depuis 1860 et considéré avec intérêt pour des reboisements ponctuels.

10. Le Pommier sauvage - Malus sylvestris (L.) Mill. 1768, Rosaceae

Pommier sauvage

C’est un arbre de petite taille, spontané dans les forêts européennes sous forme très disséminée en plaine et en montagne jusqu’à 1500 m. Ce n’est pas l’ancêtre du pommier cultivé (Malus domestica Borkh., 1803) issu d’espèces d’Asie Centrale. Cependant, des flux de gènes entre pommier sauvage et cultivé ont eu lieu dans les deux sens et se poursuivent actuellement. Le pommier sauvage fait l’objet de mesures de conservation dans des vergers à graine dédiés.

11. La Parrotie de Perse - Parrotia persica (D.C.) C.A.Mey, 1831, Hamamelidaceae

Parrotie de Perse

Originaire du nord de l’Iran et souvent utilisé comme arbre d’ornement dans nos parcs, elle possède un bois très dur qui lui vaut son surnom de bois de fer. Très rustique, elle supporte des températures très basses (-25°C), apprécie un sol riche et acide mais supporte un sol calcaire. Espèce ornementale par excellence, à l’automne, il vire au jaune puis au rouge et devient alors très décoratif, notamment lors de la phase multicolore, lorsque les feuilles sont à la fois vertes, jaunes, orangées et rouges, du centre vers les bords.

12. Le Chêne vert - Quercus ilex L. 1753, Fagaceae

Chene vert

Le chêne vert ou Yeuse, est une espèce typiquement du pourtour méditerranéen présente dans les maquis et les garrigues souvent en compagnie du chêne kermès (Quercus coccifera L. 1753), présent dans les milieux encore plus secs. Il est sempervirent (les feuilles sont remplacées pour partie au printemps de chaque année), thermophile et xérophyte, capable de survivre dans des conditions très sèches. Actuellement plutôt en expansion spontanée vers le nord, en particulier le long de la côte atlantique, le chêne vert forme des arbres de belle dimension (20 à 30 m) quand il pousse sur des sols profonds. Une sous-espèce présente surtout en Espagne produit des glands doux comestibles.

Quelques records

L'arbre le plus haut était, jusqu'aux tempêtes de décembre 1999 un sapin de Vancouver planté en 1926 qui dépassait 40 mètres. Il a été couché par la tempête de 1999.

Deux Douglas, dont l’un planté en 1901 et l’autre en 1933, approchent les 40 mètres.

Les séquoias géants, introduits en 1901, ont eux aussi une hauteur voisine de 40 mètres.

Grands arbres vu du sol montrant les records de l'Arboretum d'Amance de Champenoux

Dans leur aire d'origine, ces espèces peuvent atteindre 80 mètres de hauteur ou plus mais à des âges très avancés.

Un chêne rouge d’Amérique, planté en 1901, a atteint 35 mètres

Un peuplier baumier (Populus trichocarpa), introduit en 1956 et un second planté en 1968 détiennent le record de vitesse de croissance en hauteur avec respectivement des pousses annuelles moyennes de 1,15 mètres et 1,32 mètres.Ces deux arbres ont aujourd'hui disparu à cause de la foudre et surtout du gui.

L’arbre le plus gros à hauteur d’homme est un séquoia de 1901 dont la circonférence approche 4 mètres.

Un des chênes rouges de 1901 a aussi une circonférence respectable de près de 3 mètres. 

Les circonférences sont toujours mesurées à 1,3 mètres du sol. La production de bois est mesurée en m3 par hectare et par an à un âge déterminé. On distingue la production moyenne par hectare et par an depuis l’origine de la production courante ou instantanée mesurée sur une année.